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Qu’est-ce que le cloud computing ? Comprendre et faire les bons choix

Cloud computing comprendre le fonctionnement
Crédit photo Joshua Sortino

Pour partir sur les mêmes bases, nous verrons la définition du cloud computing. En revanche, ce qui questionne le plus actuellement, est l’intérêt de cette solution cloud pour les entreprises.

De simple tendance on est passé sur une mutation profonde où de nombreux métiers sont facilités par des solutions en cloud computing. Avec ces applications collaboratives, les coûts sont réduits et les temps de travail optimisés.

Le cloud en quelques chiffres : les entreprises investissent principalement dans un cloud public 70% et dans une solution SAAS (73,6 Mrds d$) mais la solution IAAS a la plus forte croissance selon It social. En 2018, 77% des entreprises avaient au moins un pied dans le cloud avec une application ou une partie de son infrastructure. Le cloud représente environ 30% du budget informatique d’une entreprise. Ces dernières ont principalement investi dans des solutions SAAS (48%), IAAS (30%) et PAAS (21%) selon le big data.

On vous dit tout sur le cloud et sur cette web intelligence !

Le cloud computing : son fonctionnement.

En quelques mots, qu’est-ce que le cloud ? Le fait d’accéder facilement et à tout moment à des données et des programmes depuis internet. Le stockage en ligne de serveurs, d’applications et de services est le cœur du cloud computing.

Qu’est-ce qu’on paie dans un service de cloud ? On paye à la demande sa consommation de puissance de calcul de serveurs ou de l’espace de stockage sans en posséder l’infrastructure technique.

En quoi le cloud est si révolutionnaire ? La technique d’externalisation n’est pas récente en revanche l’idée économique qui repose derrière est nouvelle. Un cloud de services n’a été envisagé que récemment.

Ce qui est caractéristique du cloud computing :

Les grandes caractéristiques du cloud computing
  • Service à la demande. Toute personne légitime pour accéder au cloud peut faire une demande d’accès à une donnée, un programme … et en obtenir une réponse immédiate.
  • Service mesurable. Le client connaît parfaitement sa consommation et ne paye donc que ce qu’il utilise.
  • Mutualisation des ressources. Les ressources sont réparties équitablement entre des sociétés qui ne se connaissent pas et avec un anonymat complet.
  • Élasticité des ressources. La possibilité d’allouer des ressources à la hausse et à la baisse de façon immédiate. C’est la flexibilité du cloud.

La vraie question est : d’où vient ce nuage ?!
Le nuage a évolué, il représentait le réseau, par la suite il désignait les documents que représentait la totalité d’internet et qui se noyaient dans cette masse. Aujourd’hui il représente l’infrastructure informatique énigmatique qu’on ne voit plus et qui englobe les serveurs, les applications, les données et les plateformes.

Un modèle de cloud computing en fonction de ses compétences !

Nous retrouvons différents modèles qui structurent l’utilisation de vos données en cloud computing :

  • IaaS, infrastructure as a service, fournit l’infrastructure technique de base et ne fournit pas les middelwear et applicatifs. Cette solution est principalement utilisée par les exploitants informatiques.
  • PaaS, plateform as a service, fournit le socle de l’IaaS mais aussi des instances logicielles intégrées. Cette solution répond bien aux besoins des développeurs.
  • SaaS, softwear as a service, fournit des applications prêtes à l’emploi s’exécutant sur l’infrastructure cloud. Cette solution convient parfaitement aux clients finaux.
Différents types de cloud SaaS, Paas, Iaas


Il existe un autre modèle qui s’appelle le BaaS, blockchain as a service. Le système mélange le principe de chaine de blocs ainsi que ses caractéristiques et le principe du cloud. Le service fournit ainsi l’infrastructure lié à la blockchain et le client peut se concentrer sur la fonctionnalité du système.

Alors cloud privé ou cloud public ?

Lorsque la notion de cloud computing est assimilée se pose la question du type d’infrastructure pour le cloud.

  • Cloud public ou mutualisé avec d’autres entreprises.
    Le client ne partage bien sûr pas ses données mais uniquement les espaces de stockage de plusieurs serveurs avec d’autres entreprises.
    • des coûts réduits
    • l’élasticité de la demande
    • l’absence d’investissement dans une infrastructure.
  • Cloud privé ou cloud dédié.
    Dans ce type de cloud, l’infrastructure est dédiée à un client, c’est-à-dire qu’il ne la partage avec personne d’autre. L’infrastructure lui appartient, il a donc investi dans des serveurs qui sont sa propriété. La gestion de cette infrastructure peut se faire en interne ou par un prestataire informatique externe. Ce type d’infrastructure répond bien à des besoins de sécurité des données spécifiques grâce à un accès direct à l’interface de gestion.
  • Cloud hybride est un mélange entre cloud privé et public. Il permet de gérer des données et applications sensibles sur des serveurs privés tout en laissant la possibilité d’utiliser la flexibilité des capacités de stockage public et partagés avec d’autres entreprises.
    C’est une solution qui est aussi utilisée lors de pics de connexion notamment sur des périodes comme les soldes, les fêtes pour des sites de e-commerce.

En bref

Vous êtes maintenant incollable sur le cloud computing. Vous en comprenez le fonctionnement ainsi que les avantages et les inconvénients de chacun de ses aspects comme le choix de l’infrastructure ou de modèle de fonctionnement.

Vous serez surement tenté par une solution en Saas et vous aurez raison car cela vous permettra de vous concentrer sur votre métier de base. Le choix de l’externalisation s’impose alors, ainsi vous ne vous occupez plus de la maintenance. Novatim s’occupe de vous avec ses offres : 
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Pour connaître, les évolutions à venir et les potentiels freins du cloud computing ne manquez pas notre prochain article !