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Mylène – Assistante administrative

5G : le futur du réseau mobile

Alors que la 4G est encore en cours de déploiement dans certaines zones, la 5G est déjà en préparation et devrait voir le jour aux alentours de 2020.

Le standard 4G actuel utilise des bases très anciennes comme le GSM qui date du début des années 1990. Depuis, les usages du réseau mobile ont subi de grandes transformations : l’arrivée des SMS, des MMS puis d’Internet mobile sont autant d’utilisations venant s’ajouter aux appels téléphoniques. C’est surtout avec l’apparition des smartphones que les réseaux des opérateurs ont commencé à être saturés.

 

Pleins feux sur la basse consommation et le temps de latence

La nouveauté de ces dernières années : la multiplication des objets connectés, nécessitant une connexion à Internet, avec une faible consommation d’énergie (le débit est alors secondaire). Pourtant, les réseaux 2G, 3G et 4G misent tout sur le débit, en passant au second plan la consommation énergétique. C’est ici qu’entre en scène la 5G.

Certes, il est très probable que la 5G permette d’atteindre des débits 10 fois supérieurs à ceux de la 4G, mais ce n’est pas sur ce point qu’est attendue la 5G.
Le principal chantier de la 5G porte sur l’efficacité énergétique : il est aujourd’hui nécessaire de réduire l’énergie utilisée par la connexion aux réseaux mobiles. Ainsi, un smartphone devrait être capable de tenir 3 jours entre chaque charge. Cette autonomie qui pourrait même atteindre plusieurs années pour certains appareils peu gourmands en énergie.
Avec l’arrivée de la 5G, l’objectif serait que le temps de latence arrive sous la barre de la milliseconde, notamment dans certains cas où cela devient essentiel, par exemple pour les voitures connectées et autonomes, les feux rouges, les services d’urgence, les opérations médicales à distance, etc.

 

La question de la saturation des antennes

Un autre chantier que devra relever la 5G est le problème sous-jacent de la saturation des cellules, liée au nombre d’appareils connectés en même temps.
L’une des solutions serait de positionner un grand nombre de toutes petites antennes relai disposées dans les centres-villes et les habitations (appelées Small Cells), afin de réduire la saturation de chaque cellule.
Une autre solution : multiplier les fréquences utilisées ainsi que les nouvelles modulations (En 4G, la nouvelle modulation QAM256 permet déjà d’augmenter de 33 % le débit sans augmenter la largeur des fréquences utilisées).
Les premières offres 5G sont prévues pour 2020, mais le calendrier est chargé d’ici là. Les spécifications techniques devraient être rendues publiques d’ici la fin de l’année avec les premiers designs en 2017 et les premiers tests en 2018.

Publié le 5 avril 2016
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