Le phénomène Internet du moment a pour nom réseau social.
Des réseaux comme Facebook ou Twitter font chaque jour de
nouveaux adeptes et on estime désormais qu’un internaute sur
cinq est un usager de ce nouveau medium.
Cette proportion élevée d’adeptes de la communication en
réseau a pour corollaire une proportion de plus en plus
importante de collaborateurs dans l’entreprise qui cherchent
logiquement à utiliser ces outils dans un cadre professionnel.
On estime ainsi que 70 % des utilisateurs de Facebook
(comptant plus de 350 millions de membres) se connectent
depuis leur bureau. Beaucoup de ces utilisateurs se servent de
cet outil pour échanger des messages qui échappent de fait au
contrôle qu’exercent normalement les serveurs de messagerie de
l’entreprise.
Nombreux sont les dirigeants qui s’alarment devant la
progression de ce phénomène, qui craignent l’impact de ces
instruments sur la productivité de leurs collaborateurs et qui
préconisent en conséquence un bannissement pur et simple
de l’outil. De fait, aujourd’hui une entreprise sur deux
aurait effectivement proscrit l’utilisation du réseau social.
Cette attitude rappelle les réactions initiales de
nombreuses entreprises devant l’irruption de nouveaux moyens
de communication. Il fallut longtemps avant de banaliser
l’usage du téléphone dans de nombreuses sociétés, il en fût de
même plus récemment concernant l’accès à Internet ou encore
l’utilisation de la messagerie instantanée. La question de
l’usage du réseau social s’inscrit donc dans une série de
ruptures similaires qui finissent par se fondre dans un
nouveau cadre de fonctionnement une fois les enjeux compris et
quelques jalons posés.
Il paraît en effet difficile de lutter contre le courant.
Quand l’exemple vient de la présidence de la république
(Facebook), quand de nombreux politiques se mettent à
Twitter ou à bloguer, il devient impossible de disqualifier un
phénomène en le cantonnant à une classe d’âge.
Les réticences observées tiennent pour une grande part à
une méconnaissance de ce que sont les réseaux sociaux, sachant
qu’il en existe un grand nombre destinés à des publics et des
usages différents.
La bonne attitude pour les entreprises consiste sans doute
tout d’abord à se pencher sur le phénomène pour en comprendre
les caractéristiques et la dynamique. Une fois passé cette
phase de découverte, il sera alors possible de faire le tri
entre les différents réseaux avant de définir un cadre et des
règles d’utilisation dans le contexte professionnel.

Pour l’entreprise, Windows 7 optimise les fonctionnalités
introduites par Vista (BitLocker, UAC, ..) et ajoute de nouveaux
services comme DirectAccess (permettant d’accéder depuis
Internet aux ressources applicatives de l’entreprise sans
utiliser de VPN) ou encore le mode Windows XP pour exécuter les
applications non compatibles avec Windows 7.
Contrairement à la situation qui prévalait lors du
lancement de Vista trois ans plus tôt, Microsoft tout comme
ses partenaires se sont préparés de longue date à ce lancement
et les premiers utilisateurs de Windows 7 ne devraient pas
rencontrer de problèmes de drivers, ni d’incompatibilités
applicatives majeures.
Windows 7 a largement été testé depuis sa première beta
version il y a presque un an. 400 000 versions beta de Windows
7 ont été téléchargées en France et le système comptait
quelques huit millions d’utilisateurs avant sa sortie
officielle le 22 octobre.
Windows 7 a fait l’objet d’évaluations généralement
positives voire très positives, de la part des entreprises,
des constructeurs et des revendeurs qui l’ont testé ces
derniers mois.
Contrairement à la situation qui prévalait lors du
lancement de Vista il y a trois ans, la majorité des PC en
entreprise dispose aujourd’hui des ressources suffisantes pour
installer Windows 7.
Sachant que près de 80 % des entreprises continuent à
s’appuyer sur Windows XP, un système qui a désormais huit
d’ans d’âge, de nombreux observateurs s’attendent à ce que
l’arrivée de Windows 7 soit le signal d’un
« rafraichissement » des flottes de PC dont beaucoup ont
dépassé les cinq ans d’âge, seuil à partir duquel on considère
qu’il devient plus intéressant de remplacer un PC plutôt que
de le maintenir en activité.
Pour le grand public, Windows 7 est désormais disponible en
version mise à jour ainsi que pré-installé sur les nouvelles
machines commercialisées par les distributeurs. Windows 7
remplacera enfin Windows XP sur les notebook.
Parmi les annonces de constructeurs qui ont accompagné le
lancement de Windows 7, on note une nouvelle catégorie de PC
fixe ou de PC portables dotés d’une interface tactile
(multi-touch), une interface popularisée par l’iPhone.